Guerre au Moyen-Orient : le ministre du Travail annonce des « mesures de chômage partiel »

Par :
Bérengère Margaritelli
lundi 30 mars 12:31 - 2 min
Partager le post:
Ecouter l'article
Post image

Pour répondre aux conséquences économiques de la guerre au Moyen-Orient, le gouvernement a annoncé ce lundi 30 mars la prise en charge des mesures de chômage partiel à hauteur d’environ 70 millions d’euros.

Des mesures d’activité partielle longue durée, permettant aux entreprises de réduire l’activité de leurs salariés tout en les maintenant en emploi, avaient déjà été prises durant la crise du Covid-19 à partir de 2020 puis au début de la guerre en Ukraine en 2022. Mais de nouveaux dispositifs de ce type ne pouvaient plus être mis en place depuis début 2023.

Une « baisse d’activité brutale liée directement à la crise »

Dans un entretien télévisé, le ministre du Travail, Jean-Pierre Farandou, s’est déclaré prêt « à mettre en place des mesures de chômage partiel pour soulager les entreprises qui ont une baisse d’activité » : « il y en a assez peu d’ailleurs – pour le moment, l’activité ne tient pas trop mal ».

« Le chômage partiel peut concerner toutes les entreprises qui font face à une baisse d’activité brutale qui serait liée directement à la crise et dont on est à peu près sûr qu’une fois la crise passée, l’entreprise va redémarrer », a détaillé le ministre. «  [Mais nous] regarder[ons] avec encore plus d’attention les entreprises qui souffrent à cause de ce qui se passe en Iran », a précisé le ministre.

Prix du carburant : 70 millions d’euros déjà annoncés

« L’effort que fait l’État en matière de chômage partiel, qui est d’ailleurs payé par le ministère du Travail, se rajoute à l’effort qui est fait pour réduire la facture carburant dans certains secteurs particulièrement consommateurs de carburant », a ajouté Jean-Pierre Farandou.

Le gouvernement avait annoncé vendredi un plan d’aide de près de 70 millions d’euros également, ciblé et limité au mois d’avril, pour les secteurs les plus touchés par la flambée des prix des carburants : la pêche, l’agriculture ou les transports.

Author image

Bérengère Margaritelli

Partager le post:

0 Commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail et votre nom de famille ne seront pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Articles associés