
Violences sexuelles : existe-t-il des traces cérébrales du traumatisme exploitables devant la justice ?
Dans les affaires de violences sexuelles, les conséquences du psychotraumatisme restent difficiles à objectiver. Mais les neurosciences permettent de mieux comprendre les mécanismes à l’œuvre dans le cerveau. Parmi les outils étudiés, l’IRM ouvre des perspectives, bien que son utilité demeure pour l’instant discutée.

